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Tuesday, May 24, 2011

La pollution radioactive à Fukushima inquiète un laboratoire français

Un membre de Greenpeace mesure les niveaux de contamination radioactive dans une ville à 40km de Fukushima, au Japon, le 27 mars 2011  RADIOACTIVITE - L'Association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest (Acro) s'alarme des niveaux de pollution dans «l'environnement terrestre et marin» de Fukushima...
Fukushima, aussi grave que Tchernobyl. L'Association pour le contrôle de la radioactivité dans l'Ouest (Acro) a relevé des niveaux de pollution «alarmants» dans «l'environnement terrestre et marin» de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima Daïchi, a-t-elle annoncé vendredi. «Dans la préfecture de Fukushima, les niveaux sont comparables à ceux que l'on trouve autour de Tchernobyl», affirme ce laboratoire français indépendant, qui a analysé à Caen les échantillons que lui ont envoyé des bénévoles au Japon. «Si l'on calcule la contamination en césium 137 en Bq/m2, toutes les valeurs relevées dans la préfecture de Fukushima sont supérieures à la limite de 185.000 becquerels par mètre carré qui ouvre le droit à la migration en Biélorussie», poursuit l'Acro.

Des retombées visibles à 270 km de la centrale

La situation dans la centrale de Fukushima Daïchi, endommagée par le séisme et le tsunami du 11 mars, est impossible à stabiliser avant au moins six mois. «Cette pollution s'étend bien au-delà de cette préfecture: les niveaux détectés dans le sud de la préfecture voisine de Miyagi (au nord de Fukushima et dont Sendaï est la capitale) sont aussi très élevés», poursuit l'association présidée par un physicien du nucléaire.
Dans les légumes analysés de Sendaï (à 80 km de Fukushima Daïchi), les teneurs en césium 134 et 137 sont supérieures aux limites fixées par la réglementation japonaise (500 Bq/kg), rendant ces produits impropres à la consommation: 790 Bq/kg pour le césium 134 et 830 Bq/kg pour le césium 137. «Les retombées de Fukushima sont détectables à des niveaux significatifs jusqu'à Kanagawa, située à environ 270 km de la centrale», précise le laboratoire dont le détail des résultats est consultable sur http://acro.eu.org.

L’eau de mer contaminée

L'Acro a analysé de la terre, des légumes mais aussi de l'eau de mer. «L'eau de mer prélevée à une quarantaine de kilomètres de la centrale présente aussi une contamination anormale en césium 137, 134 et iode 131. La vie marine sur place, qui a tendance à concentrer ces pollutions, doit être fortement contaminée», selon le laboratoire.
L'Acro est un des deux laboratoires français indépendants créés après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986. Selon les autorités japonaises, la quantité de radioactivité relâchée dans l'atmosphère à Fukushima, à environ 250 km au nord-est de Tokyo, a représenté environ un dixième de celle relâchée à Tchernobyl en 1986.




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Friday, May 20, 2011

Japon: que se passe-t-il à Fukushima?

 Japon: que se passe-t-il à Fukushima?
 La centrale de Fukushima a été endommagée à la suite d'un violent séisme, suivi d'un tsunami, le 11 mars dernier.

Les fuites radioactives restent le lot quotidien de l'opérateur de la centrale de Fukushima. Endommagée le 11 mars dernier, cette dernière pose toujours problème.

Dans l'actualité récente, l'affaire DSK a mis aux oubliettes, notamment, la primaire écologiste, le procès Colonna, et la débâcle électorale de Berlusconi en Italie. Et Fukushima? Si l'accident de cette centrale nucléaire japonaise, le 11 mars dernier, ne fait plus autant de bruit qu'il y a deux mois, il préoccupe toujours le Japon. La preuve en est que les autorités ne pensent pas reprendre le contrôle des réacteurs nucléaires avant janvier prochain. Pour arriver à cet objectif, l'opérateur de la centrale, Tepco, doit surmonter plusieurs obstacles immédiats. 
L'urgence: pomper l'eau contaminée
Ce mercredi, à l'occasion de l'annonce d'un nouveau plan de contrôle, Tepco a rappelé l'urgence de pomper l'eau injectée dans les réacteurs pour les refroidir. Celle-ci est contaminée et a filtré dans les fissures provoquées par le séisme. Le 12 mai, l'opérateur a révélé une nouvelle fuite au niveau de la cuve du réacteur 1. Le niveau d'eau a chuté au-dessous de la base des barres de combustible. Toutefois, la température de la cuve semble indiquer que le combustible est encore recouvert d'eau, selon Tepco.  
La visite d'ouvriers dans le réacteur 1, le 5 mai dernier a cependant révélé que le combustible avait fondu, causant des fissures dans la cuve et la formation de corium, même si l'opérateur a spécifié que les niveaux de radioactivité sont restés "stables et faibles". L'information n'a été révélée que ce mardi, alors qu'elle serait intervenue quelques heures après le tremblement de terre. Le même jour, c'est le réacteur 3 qui a été touché par une nouvelle fuite radioactive. Des ouvriers ont également pénétré ce mercredi dans le bâtiment du réacteur 2.  
Selon Courrier International, le coeur de ces deux derniers réacteurs aurait aussi fondu. Cette fonte serait due à une erreur humaine, selon une information du journal Le Monde, citant le quotidien Japan Times
Les stratégies de Tepco sont-elles payantes?

Repères

L'arrêt total des systèmes de refroidissement, provoqué par le tsunami, avait entraîné une fusion partielle du combustible nucléaire. Afin d'empêcher une surchauffe de ce combustible, Tepco estime qu'actuellement 500 m3 d'eau s'ajoutent quotidiennement aux 90 000 déjà présents dans les bâtiments. La quantité d'eau à pomper représenterait selon Tepco le volume de 36 piscines olympiques, soit 60 000 tonnes.  
Déverser, pomper, puis rejeter l'eau contaminée est devenu obsolète en raison des nombreuses fuites non colmatées. De la même façon, le nouveau plan de Tepco, qui prévoit désormais de refroidir les réacteurs 1, 2, et 3, en y faisant circuler une eau récupérée, décontaminée puis réinjectée, ne pourrait pas endiguer ces fuites. Par ailleurs, "il faudrait un à deux mois, au mieux, pour installer ce système, puis plusieurs mois de fonctionnement pour évacuer toute la chaleur résiduelle, produite par la désintégration radioactive de produits de fission", note Sylvestre Huet, du journal Libération
A terme, selon l'Autorité de sûreté nucléaire française (ASN), l'objectif de l'exploitant serait de mettre en place un refroidissement en circuit fermé - celui en place actuellement étant ouvert. Face à l'impuissance des autorités japonaises et de Tepco, le blog Economique et Social du site Marianne2.fr penche donc pour la solution du sarcophage, comme à Tchernobyl.  
La radioactivité dans l'océan reste préoccupante...

Où est déversée l'eau pompée?

La moitié de l'eau pompée devait être stockée sur site (dans des condenseurs et d'autres bâtiments) et l'autre moitié sur une barge de la Marine américaine et sur une île artificielle Megafloat. Le journal France Soir parle d'une station d'épuration à gros débit mise en place par Areva. Le début des opérations devrait être prévu en juin. Selon l'agence japonaise NHK, une plateforme flottante en acier de 136 mètres de long et 46 mètres de large, fournit par Tepco, arrivera d'ici une ou deux semaines, en face de Fukushima Daiichi. 
Les fuites d'eau radioactives ont entrainé une pollution de l'océan, au large de la centrale. Des échantillons d'eau de mer prélevés le 29 avril par Tepco ont révélé des niveaux de radioactivité préoccupants, de 100 à 1 000 fois plus élevés que la normale (iode et césium radioactifs), note Sciences et Avenir. Le césium radioactif pourrait rester au fond des océans pendant des décennies, voire des siècles, selon Ike Teuling, experte en radiation chez Greenpeace, interrogée par la revue scientifique.  
Ces mesures en mer concernent une étendue de 30 km autour de la centrale. Pourtant, affirme Ike Teuling, "on bloque nos recherches. C'est [...] étrange que [Tepco] dévoile des données sur des prélèvements réalisés dans la zone des 20 kilomètres alors qu'on demande à y accéder depuis plusieurs jours". Ces mesures pourraient aussi être dues à l'évacuation dans l'océan - autorisée par le gouvernement- de 11 500 tonnes d'eau accumulées dans les réacteurs 5 et 6, même si Tepco certifie que cette eau est faiblement radioactive.  
Au-delà des 30 km, selon le ministère des Sciences japonais et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), de nouvelles mesures montrent "une baisse générale des niveaux de concentration en particules radioactives". 
Pour éclairer un peu plus la situation, Greenpeace devrait rendre public des résultats lundi prochain, et l'AIEA compte envoyer au Japon une mission d'enquête.  
...et Tepco doit encore éviter un nouveau risque d'explosion
Si les secours ont souligné ce mercredi que le risque d'une nouvelle explosion a diminué, Tepco pompe toujours l'hydrogène présent dans l'enceinte du réacteur 1 et y injecte de l'azote. Cette même opération, répétée sur les réacteurs 2 et 3, pourrait néanmoins "générer de nouveaux rejets atmosphériques", estime l'Institut français de radioprotection nucléaire (IRSN), interrogé par le journal France Soir. L'Institut note que des panaches de vapeur de faible ampleur "se poursuivent vraisemblablement".  
Début avril, Tepco avait annoncé que cette opération ne devait durer que dix jours. Les experts présents dans la centrale craignaient que la quantité d'hydrogène continue d'augmenter jusqu'à provoquer une explosion par contact avec l'oxygène dans l'air. 

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Wednesday, May 11, 2011

Fukushima : forte hausse de la radioactivité en mer


Vue de la centrale de Fukushima, le 31 mars 2011.
Vue de la centrale de Fukushima, le 31 mars 2011.REUTERS/HO
Le niveau des substances radioactives a fortement augmenté en mer à une quinzaine de kilomètres au large de la centrale nucléaire de Fukushima, accidentée après le tsunami du 11 mars, a indiqué, mercredi 4 mai, l'opérateur de la centrale. Des échantillons collectés dans le lit marin à 15 km de la centrale contiennent 1 400 becquerels de césium 137 par kilogramme, selon Tepco Electric Power (Tepco).
Ce chiffre est six cents fois supérieur au niveau maximum de 2,3 becquerels trouvé jusqu'à présent au large de la côte nord-est, où se trouve la centrale de Fukushima. Les échantillons prélevés vendredi contenaient également 1 300 becquerels de césium 134 et 190 becquerels d'iode 131. La présence de césium 137 et 134 était trop faible jusqu'à présent pour être mesurée. L'opérateur n'a pas précisé si les niveaux actuels sont considérés comme dangereux.
Des échantillons prélevés à un autre endroit, à 20 km de la centrale, montrent des niveaux pareillement élevés. "Nous ne pouvons rien dire après ces analyses. Nous allons effectuer d'autres prélèvements et continuer à surveiller", a ajouté Tepco. Les premiers échantillons ont été prélevés à une profondeur comprise entre 20 et 30 mètres, à 3 km de la côte.

520 TONNES D'EAU CONTAMINÉES

Le Rainbow-Warrior, vaisseau amiral de Greenpeace, a commencé mardi des mesures sur la qualité de l'eau au large de la centrale nucléaire endommagée. Ces premiers tests, menés au sud de la centrale, visent à mesurer le niveau de contamination de la faune et la flore marines, et les impacts possibles sur la chaîne alimentaire.
Début avril, quelque 520 tonnes d'eau très contaminée se sont écoulées dans la mer via une brèche, colmatée depuis, dans une fosse technique de la centrale de Fukushima Dai-Ichi (n° 1), située au bord de l'océan Pacifique, à environ 250 km au nord-est de Tokyo.
A peu près au même moment, l'opérateur de la centrale, Tepco, a rejeté en mer des milliers de tonnes d'eau faiblement radioactive qui s'étaient accumulées dans les installations accidentées de Fukushima 1.




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En Belgique, des traces de radioactivités détectées sur des conteneurs venant du Japon

La "contamination est due à une augmentation du taux de Cesium-137 et n'a été constatée qu'à l'extérieur du conteneur. Le contenu, des excavateurs, n'a pas été contaminé", a expliqué l'Agence belge de contrôle nucléaire.
La "contamination est due à une augmentation du taux de Cesium-137 et n'a été constatée qu'à l'extérieur du conteneur. Le contenu, des excavateurs, n'a pas été contaminé", a expliqué l'Agence belge de contrôle nucléaire.AFP/KURT 

DESPLENTER
De légères traces de radioactivité ont été détectées sur trois conteneurs en provenance du Japon dans le port belge de Zeebrugge (Nord), a indiqué, mercredi 4, mai l'Agence fédérale de contrôle nucléaire belge (AFCN), près de deux mois après l'accident de Fukushima.

"Des traces de radioactivité ont été relevées mercredi sur les parois latérales et sur les surfaces supérieures de deux conteneurs. La contamination est légère et pas homogène, il s'agit de spots de radioactivité", a déclaré un inspecteur de l'AFCN, Christian Vandecasteele, cité par l'agence Belga. "Entre 1 et 2 becquerels ont été mesurés", a-t-il précisé, expliquant qu'un "nettoyage des surfaces supérieures sera nécessaire" et que les "conteneurs ne quitteront pas le port jusqu'à nouvel ordre".
Une augmentation de la radioactivité, "plus importante mais pas alarmante", avait déjà été constatée mardi sur un conteneur issu du même chargement, selon la même source. Ce troisième conteneur "devra être décontaminé car il ne peut pas être transporté sur la voie publique de cette façon", a expliqué M. Vandecasteele. Sa contamination a été constatée lors de son passage sous un portique de détection.

"AUCUN DANGER POUR LES TRAVAILLEURS, LA POPULATION OU POUR L'ENVIRONNEMENT"

La "contamination est due à une augmentation du taux de césium 137 et n'a été constatée qu'à l'extérieur du conteneur. Le contenu, des excavateurs, n'a pas été contaminé", ajoute l'agence. "L'AFCN affirme qu'il n'y a actuellement aucun danger pour les travailleurs, la population ou pour l'environnement", indique-t-elle sur son site internet.
Les trois conteneurs faisaient partie d'un ensemble de six qui se trouvaient sur un navire qui a quitté le 16 mars le port japonais de Yokohama, situé à 500 km du réacteur de Fukushima, où une série de fuites radioactives se sont produites après le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars. Ils avaient ensuite été transférés sur un autre bateau en Malaisie.
L'Union européenne a décidé le 15 avril de renforcer les contrôles de radioactivité sur les navires arrivant du Japon. Les autorités du pays du port où un navire a été contrôlé avec un niveau de radioactivité anormal doivent en informer la Commission et les autres Etats.


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Fukushima : deux ouvriers dans le bâtiment du réacteur n° 1

 

La centrale de Fukushima, fin mars 2011.
La centrale de Fukushima, fin mars 2011.REUTERS/HO
Pour la première fois depuis que la centrale de Fukushima Dai-Ichi a été endommagée par le tsunami du 11 mars, deux ouvriers, munis de combinaisons de protection et de bouteilles d'oxygène, ont pénétré jeudi dans le bâtiment du réacteur no 1, dans le cadre d'une opération visant à mettre en place un système de ventilation pour y faire baisser le niveau de radioactivité.
Les ouvriers de la compagnie d'électricité japonaise tentent depuis près de deux mois de rétablir les circuits de refroidissement des quatre réacteurs endommagés par le gigantesque tsunami du 11 mars. L'opérateur estime qu'il lui faudrait trois mois pour commencer à réduire la radioactivité et neuf mois au maximum pour refroidir les réacteurs.
Située au bord de l'océan Pacifique, Fukushima Dai-Ichi est l'une des plus anciennes centrales du Japon, son premier réacteur ayant été construit au début des années 1970.



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Le Japon ferme une centrale située en zone sismique

Le premier ministre japonais, Naoto Kan, a exigé vendredi 6 mai l'arrêt de la centrale nucléaire de Hamaoka située dans une région à fort risque sismique dans le centre de l'Archipel.

"J'ai ordonné (...) que Chubu Electric Power arrête les opérations de tous les réacteurs à la centrale nucléaire de Hamaoka", a déclaré M. Kan au cours d'une conférence de presse. "Cette décision a été prise pour la sécurité des habitants", a-t-il ajouté, évoquant un risque important de séisme majeur dans cette partie de l'Archipel.
Concrètement, cette décision revient à fermer les réacteurs 4 et 5 et à ne pas relancer le réacteur 3, actuellement arrêté pour vérifications. Les unités 1 et 2 de cette centrale à cinq réacteurs avaient déjà été définitivement stoppés. "Les autorités compétentes, dont le ministère des sciences, ont estimé à 87 % les risques qu'un tremblement de terre de magnitude 8 frappe la région au cours des trente années à venir", a souligné le premier ministre japonais.

LES RÉACTEURS DE FUKUSHIMA REFROIDIS D'ICI À JANVIER 2012
"Il est nécessaire de mettre en place des mesures sur le moyen et le long terme, en particulier la construction de murs de protection face à la mer qui pourraient résister" à un tsunami géant, a-t-il poursuivi. Les militants anti-nucléaires japonais soulignent de longue date qu'en raison de l'instabilité sismique de cette région, la centrale de Hamaoka est la plus dangereuse du pays.
Le Japon est confronté depuis deux mois au plus grave accident nucléaire de son histoire après l'arrêt des circuits de refroidissement de la centrale Fukushima Dai-Ichi (n° 1), provoqué par le gigantesque tsunami du 11 mars. Tokyo Electric Power, opérateur de cette centrale située à 250 km au nord-est de Tokyo, estime pouvoir parvenir au refroidissement des réacteurs d'ici à janvier 2012 au plus tard. Le Japon comptait une cinquantaine de réacteurs nucléaires en activité avant le séisme du 11 mars. L'énergie atomique fournit un peu moins de 30 % de l'électricité consommée dans le pays.


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JAPON : Tepco sollicite l'aide financière de Tokyo

 

Vue de la centrale nucléaire de Fukushima, le 21 mars 2011.
Vue de la centrale nucléaire de Fukushima, le 21 mars 2011.REUTERS/HO
L'opérateur de la centrale de Fukushima, Tokyo Electric Power (Tepco), a officiellement demandé, mardi 10 mai, l'aide de l'Etat japonais pour faire face aux diverses charges financières consécutives à l'accident nucléaire du 11 mars. "A l'heure actuelle, nous sommes en train de prendre des mesures pour garantir un approvisionnement suffisant en électricité et éviter les coupures programmées", a assuré le PDG de Tepco, Masataka Shimizu, dans une lettre adressée au ministre de l'économie, Banri Kaieda.
Mais du fait de l'arrêt des réacteurs nucléaires de Fukushima, Tepco va avoir besoin d'hydrocarbures pour augmenter la production dans les centrales thermiques, "ce qui coûtera 1 000 milliards de yens de plus cette année budgétaire" (8,7 milliards d'euros), a-t-il précisé. "Des fonds correspondants sont donc nécessaires", a insisté le dirigeant de la compagnie d'électricité.

M. Shimizu a souligné que, depuis l'accident nucléaire, Tepco se trouvait "dans une situation qui lui permet difficilement d'obtenir de l'argent de la part des organismes financiers", d'autant que la compagnie doit faire face à d'importantes échéances. Il a ajouté que ces difficultés financières pourraient avoir des conséquences non seulement sur les capacités de la compagnie à dédommager les victimes de l'accident mais aussi sur l'approvisionnement stable en courant de la région de Tokyo.



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Le Japon ferme une centrale située en zone sismique

Le premier ministre japonais, Naoto Kan, a exigé vendredi 6 mai l'arrêt de la centrale nucléaire de Hamaoka située dans une région à fort risque sismique dans le centre de l'Archipel.

"J'ai ordonné (...) que Chubu Electric Power arrête les opérations de tous les réacteurs à la centrale nucléaire de Hamaoka", a déclaré M. Kan au cours d'une conférence de presse. "Cette décision a été prise pour la sécurité des habitants", a-t-il ajouté, évoquant un risque important de séisme majeur dans cette partie de l'Archipel.
Concrètement, cette décision revient à fermer les réacteurs 4 et 5 et à ne pas relancer le réacteur 3, actuellement arrêté pour vérifications. Les unités 1 et 2 de cette centrale à cinq réacteurs avaient déjà été définitivement stoppés. "Les autorités compétentes, dont le ministère des sciences, ont estimé à 87 % les risques qu'un tremblement de terre de magnitude 8 frappe la région au cours des trente années à venir", a souligné le premier ministre japonais.

LES RÉACTEURS DE FUKUSHIMA REFROIDIS D'ICI À JANVIER 2012
"Il est nécessaire de mettre en place des mesures sur le moyen et le long terme, en particulier la construction de murs de protection face à la mer qui pourraient résister" à un tsunami géant, a-t-il poursuivi. Les militants anti-nucléaires japonais soulignent de longue date qu'en raison de l'instabilité sismique de cette région, la centrale de Hamaoka est la plus dangereuse du pays.
Le Japon est confronté depuis deux mois au plus grave accident nucléaire de son histoire après l'arrêt des circuits de refroidissement de la centrale Fukushima Dai-Ichi (n° 1), provoqué par le gigantesque tsunami du 11 mars. Tokyo Electric Power, opérateur de cette centrale située à 250 km au nord-est de Tokyo, estime pouvoir parvenir au refroidissement des réacteurs d'ici à janvier 2012 au plus tard. Le Japon comptait une cinquantaine de réacteurs nucléaires en activité avant le séisme du 11 mars. L'énergie atomique fournit un peu moins de 30 % de l'électricité consommée dans le pays.



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Sunday, May 8, 2011

Des milliers d'antinucléaires dans les rues de Tokyo

 DES MILLIERS DE MANIFESTANTS ANTINUCLÉAIRES DÉFILENT À TOKYO
TOKYO (Reuters) - Plusieurs milliers de manifestants antinucléaires ont défilé samedi dans le quartier de Shibuya dans le centre de Tokyo, saluant l'appel du Premier ministre à fermer une centrale atomique du centre du Japon pour raisons de sécurité, et l'invitant à en fermer d'autres pour éviter une catastrophe comme celle du 11 mars à Fukushima.
L'appel lancé vendredi par Naoto Kan à la compagnie Chubu Electric pour qu'elle ferme la centrale de Hamaoka, à 200 km au sud-ouest de Tokyo, a fait suite aux pressions exercées sur le gouvernement pour qu'il impose des normes de sécurité plus strictes après le tsunami dévastateur de mars, qui a gravement endommagé la centrale de Fukushima-Daiichi.
Des étudiants, des syndicalistes et des parents avec leurs enfants sur les épaules ont manifesté sur fond de musique et de slogans dans le quartier des affaires de Shibuya, en déployant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: "Fermez tout de suite les centrales nucléaires!" ou encore "Plus de Fukushima!"
"Après Tchernobyl, nous avons collectivement oublié la gravité et l'horreur du nucléaire", a déclaré Takashi Enari, un homme d'affaires qui dit avoir déjà manifesté aux abords de la centrale de Fukushima après la catastrophe de Tchernobyl en 1986.
"J'ai toujours pensé qu'ils devaient fermer Hamaoka. Il faut repenser l'énergie nucléaire dans notre pays", a-t-il ajouté.
Les médias nippons estimaient samedi que le mouvement antinucléaire japonais, encore modeste et souvent ignoré du grand public jusqu'à l'accident de Fukushima, pourrait gagner en audience après l'appel de Kan à fermer Hamaoka.
"Après mûre réflexion, j'ai pris cette décision en tant que Premier ministre", a dit Kan vendredi lors d'une conférence de presse télévisée. La décision a été prise "en raison d'inquiétudes pour la sécurité des populations", car il y a, selon des experts gouvernementaux, 87% de chances qu'un tremblement de terre de magnitude 8 voire plus touche la région de la centrale dans les 30 ans à venir.
Chubu Electric va prendre dans les deux à trois ans des mesures pour protéger cette centrale d'un tsunami comparable à celui qui a fortement endommagé Fukushima-Daiichi, gérée par la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), assurait vendredi le ministère du Commerce. Selon Kan, il importe d'arrêter les réacteurs de Hamaoka tant que des mesures de sécurité à moyen et long terme n'ont pas été totalement mises en oeuvre.
Chubu Electric a cependant tenu samedi un conseil d'administration pour débattre de l'appel de Kan, mais n'est pas parvenu à une décision à ce propos.
"La décision fait toujours l'objet de discussions", a dit un porte-parole de l'entreprise.
Mari Saito, Eric Faye pour le service français


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Saturday, April 23, 2011

JAPON : Que faire de l’eau radioactive de Fukushima?

Fukushima devait être démantelée La centrale de Fukushima contient 57 millions d'eau irradiante dont le traitement s'annonce compliqué
Pendant près de quatre semaines, les équipes de secours se sont succédé pour refroidir les réacteurs endommagés de Fukushima. Aujourd’hui, la centrale nucléaire renferme 57 millions de litres d’eau radioactive. Mais que faire de ce flot radioactif?
Depuis bientôt un mois, des pompiers et opérateurs de la centrale se succèdent autour de Fukushima pour noyer et refroidir les réacteurs. La semaine dernière, c’est une fuite d'eau hautement radioactive sur le réacteur n°2 qui a inquiété les voisins de la centrale. Celle-ci a été colmatée, mais près de 57 millions de litres d’eau radioactive se trouvent encore accumulés dans la centrale.
Et chaque heure, quelque 10m3 d’eau sont versés sur chaque réacteur. Les barres de combustible dans le coeur des réacteurs et dans les piscines de désactivation doivent être arrosées jour et nuit à l'aide de pompes de secours en attendant que l'alimentation électrique et les circuits de refroidissement soient rétablis. Des volutes de fumée blanche, probablement de la vapeur d'eau radioactive, continuent de s'échapper de trois des quatre réacteurs endommagés.
Selon Robert Alvarez, ancien secrétaire général adjoint au département américain de l’énergie, “il n’y a jamais rien eu d’équivalent, on n’a jamais été face à cette situation”. Thierry Charles, directeur de la sûreté à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), explique au JDD.fr que ce “n’est pas compliqué à gérer sur le fond, mais l’échelle est beaucoup plus grande que d’habitude”. Le Los Angeles Times rapporte que l’eau est en train de s’infiltrer dans les tunnels et couloirs de la centrale qui ressemble de plus en plus à une “mer des déchets mortels”.

SOLUTION 1: REJETER L’EAU DANS L'OCÉAN

La première des options possibles est de rejeter l’eau dans l’océan. Tepco, l'opérateur de Daiichi Fukushima, a entrepris depuis le début de la semaine de rejeter 11.500 tonnes d'eau faiblement radioactive dans le Pacifique. Le niveau de radioactivité de cette eau est estimé à 100 fois supérieure à la norme, ce qui est présenté par l'opérateur de Fukushima comme "relativement faible."
Mais cette situation inquiète les voisins du Japon. La Chine se fait du souci quant aux rejets d'eau radioactive. "Nous espérons que, conformément à la législation internationale, le Japon prendra des mesures efficaces pour protéger l'environnement marin”, a déclaré vendredi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hong Lei. La Corée de Sud a demandé davantage de précisions sur le contenu des rejets et Boris Preobrazhensky, membre de l’académie des Sciences de Russie s’est lui ému des conséquences environnementales.
Thierry Charles, directeur de l’IRSN, justifie, lui, ces rejets. “Il s’agit d’eau très faiblement radioactive stockée par les systèmes de traitement de la centrale avant le séisme”, déclare-t-il.

SOLUTION 2: TRAITEMENT DES DECHETS

Les substances hautement radioactives pourraient aussi être transformées et solidifiées. Une opération qui ne pourra avoir lieu que dans un complexe industriel spécialement conçu pour cela. Cela pourrait prendre des années et coûter des dizaines de milliards de dollars.
Pour Thierry Charles, il existe quatre formes de traitements: “la filtration, qui permet d’enlever le plus gros des éléments radioactifs, le traitement par résine, qui absorbe la contamination, le traitement chimique, avec des sels qui récupèrent l’eau propre et rendent solides les éléments radioactifs, et enfin l’évaporation qui permet de laisser échapper de l’eau quasi-propre et d’en récupérer les restes”.
Mais avant cela, le Japon doit emmagasiner des quantités considérables d’eau contaminée. Un étang de stockage est à l’étude mais des conteneurs géants flottants devraient être utilisés dès les prochaines semaines. Le Japon a aussi demandé l’aide de la Russie par l’intermédiaire du “Suzuran”, une plateforme flottante de traitement des déchets radioactifs, habituellement utilisée pour le démantellement des sous-marins nucléaires russes à Vladivostok.

SOLUTION 3: ELOIGNER LES POPULATIONS

Enfin, la dernière des solutions préventives est d’élargir la zone d’évacuation autour de la centrale. C’est une solution d’urgence et temporaire pour éviter le contact des populations, et des travailleurs, avec de l’eau irradiante.
Depuis les explosions, les réacteurs 2 et 3 ne sont plus étanches. Pour Thierry Charles, “il n’est pas envisageable que des travailleurs soient présents dans ces réacteurs tant qu’il y aura des fuites”. Cela complique les opérations dans ces bâtiments où de l’eau contaminée coule dans locaux, rendant impossible toute opération.
A l’extérieur, la zone d’évacuation autour de la centrale est de 20km, mais elle pourrait augmenter dans les prochains jours. "Actuellement, les normes de sécurité prévoient qu'un ordre d'évacuation est émis si les résidents locaux risquent d'être exposés à des radiations de 50 millisieverts* ou plus par heure", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano.
*Le sievert est l'unité qui vise à évaluer quantitativement l'impact biologique d'une exposition à des rayonnements ionisant. On utilise par commodité le millisievert. En France, la dose annuelle moyenne reçue, par personne, est d'envrion 2,4 millisievert.



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Le cannabis ne sauvera pas Fukushima

Un espace de 20 km autour de la centrale japonaise de Fukushima Daiichi a été déclaré jeudi zone interdite. Plusieurs techniques de décontamination, dont le recours à des plants de cannabis, pourraient être appliquées. Il n’y a toutefois pas de solution miracle. Passage en revue des différentes alternatives.
La phytoremédiation, vraie-fausse solution miracle
Planter du cannabis pour décontaminer les sols? La solution, qui s'appelle la phytoremédiation, fait appel à des plantes, dont, éventuellement, le cannabis. L'idée peut paraître anecdotique, mais elle a néanmoins été sérieusement étudiée par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA). "Tout le monde en rêve, indique au JDD.fr Henri Métivier, rédacteur en chef de la revue Radioprotection et auteur pour l’OCDE de rapports sur l’accident de Tchernobyl. Mais l’histoire du cannabis, c’est peut-être une bonne plaisanterie." Roland Desbordes, président de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), en explique le principe: "L’idée, c’est d’utiliser des plantes qui fixeraient la radioactivité et l’amèneraient dans la tige. En coupant les tiges, vous extrairiez la radioactivité du sol." Il faudrait ensuite se débarrasser de cette récolte polluée, éventuellement en l’incinérant. Mais les cendres constitueraient autant de déchets radioactifs. En outre, les résultats ne sont pas nécessairement au rendez-vous: "Des gens qui ont voulu faire des expériences, par exemple sur des salades, nous ont sollicité. On a mesuré les taux de radioactivité dans le sol, puis dans les plantes pour voir quel est le transfert entre les deux. Au final, c’est très, très décevant", explique-t-il.
Les bénéfices limités du nettoyage systématique
Nettoyer sans relâche permet de se débarrasser de la radioactivité sur des espaces limités, comme des routes, par exemple. "Dans la zone interdite qui entoure Tchernobyl, des camions passent régulièrement nettoyer les routes qui se recontaminent en permanence, parce que la radioactivité est juste là, dans le bas-côté. Dès qu’il y a du vent, les poussières reviennent", explique Roland Desbordes. Les toits des bâtiments peuvent aussi faire l’objet de lavages, à grands renforts de produits décapants. Mais les bénéfices sont limités: "Ça fait beaucoup de rejets chimiques et on se demande s’il ne vaut mieux pas changer la toiture. En outre, l’efficacité diffère selon le type de tuiles", précise Henri Métivier.
Labourer pour enfouir le césium
Les différents types de césium sont les radioéléments qui posent le plus de problèmes à long terme. Les iodes, également libérés lors de l’incident, disparaissent en quelques mois. Il faut en revanche 30 ans pour que disparaisse la moitié de la radioactivité du césium. Durant les premières années, le césium tend à pénétrer dans le sol. Pour s’en débarrasser, "il y a une technique, c’est l’enfouissement profond par labourage", explique Henri Métivier. "Mais Il faut labourer sur des profondeurs d’un mètre. Ça n’est pas non plus la panacée", tempère-t-il. D’autant plus que cette solution n’est pas du tout pertinente dans les zones urbaines.
Une zone condamnée pour des dizaines d’années
La zone interdite de 30 km qui entoure Tchernobyl devrait rester inhabitable pour "plusieurs centaines d’années", selon Roland Desbordes. "On peut imaginer le même scénario à Fukushima", affirme-t-il. Comme à Tchernobyl, les travaux pour démanteler les réacteurs endommagés prendront des années. Il faudra donc sans doute ménager jusqu’à la centrale japonaise un accès décontaminé en permanence pour permettre l'accès des travailleurs opérant sur le site. "Ça risque d’être interdit longtemps. Mais il faut avoir les valeurs exactes et une cartographie précise", juge Henri Métivier.
Les risques pour ceux qui s’aventurent dans la zone interdite
La zone de 20 km autour de la centrale accidentée avait été évacuée dans les premiers temps de la crise nucléaire, peu après le séisme et le tsunami du 11 mars. Environ 80.000 habitants ont ainsi laissé derrière eux leurs maisons et leurs biens. Selon les dispositions prises jeudi par les autorités japonaises, chaque famille pourra envoyer l’un de ses membres pour récupérer des possessions abandonnés pendant une durée maximum de deux heures. "Faire l’aller-retour ne pose aucun problème, assure Henri Métivier. Si vous y allez, vous n’allez pas avoir un débit de dose qui va vous tuer." En revanche, Roland Desbordes estime que les habitants de la zone ne pourront pas emporter n’importe quel type d’objets. "Ils pourront peut-être prendre des objets personnels ou des souvenirs à l’intérieur des maisons. Si c’est pour récupérer des choses qui étaient dehors, un vélo par exemple, ça me paraît beaucoup plus problématique", affirme-t-il. Les riverains de la centrale ne sont donc pas au bout de leurs peines.

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Wednesday, April 20, 2011

r 11 Actualite Japon : il faudra du temps pour neutraliser la centrale de Fukushima

Photo : tepco nippon magnitude 9 la centrale fuite critique cours conférence auto actualité japon actualite L’actualité au Japon est toujours dominée par les conséquences des fuites radio actives de nucléaire de Fukushima. Force est de constater que la situation reste à la centrale de Fukushima .Selon Tepco, il faudra tu temps pour neutraliser la centrale nucléaire de Fukushima.
A noter qu’au cours d’une conférence de presse, Tsunehisa Katsumata, le responsable nippon a confié qu’il pensait démissionner de ses fonctions. Pour rappel, c’est le 11 mars 2011 que la centrale nucléaire Fukushima Daiichi située à quelques 250 km de la ville de Tokyo, a été très gravement endommagée par le séisme d’une magnitude 9 et le tsunami d’une grande ampleur qui ont dévasté le nord-est du Japon.





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Monday, April 18, 2011

japon Le nucléaire en question dans un film-débat à Saint-Ouen-l’Aumône (18/04/2011 13:00

Le nucléaire en question dans un film-débat à Saint-Ouen-l’Aumône
(18/04/2011 13:00

A l’occasion des 25 ans de la catastrophe de Tchernobyl, Europe-Ecologie Les Verts de Cergy-Pontoise organisent une soirée débat autour du nucléaire au cinéma Utopia de Saint-Ouen-l’Aumône le 26 avril. Au programme : projection du film « Déchets : le cauchemar nucléaire » suivi d’une discussion animée par Marc Denis patron des Verts de l’agglomération et Christophe Barnes, professeur à l’université de Cergy-Pontoise.

 Ces derniers temps, l’actualité nucléaire au Japon avec la catastrophe de la centrale de Fukushima-Daiichi rappellent les tristes évènements de Tchernobyl en 1986 et Three Mile Island aux USA il y a 32 ans. Elle suscite également une inquiétude mondiale quant à la fiabilité de cette énergie et aux conséquences, en cas d’explosions d’autres centrales, sur l’environnement et les populations.

C’est ainsi que le parti Europe Ecologie – Les Verts organise avec le cinéma Utopia de Saint-Ouen-l’Aumône la projection du film intitulé « Déchets : le cauchemar nucléaire », suivi d’un débat sur le thème « Risques nucléaires : le prétendu consensus scientifique existe-t-il ? Les risquent n’existent-ils qu’en cas d’accident ? » Cette soirée sera animée par Marc Denis, docteur en physique atomique et nucléaire, également secrétaire EELV à Cergy-Pontoise et Christophe Barnes, docteur en géophysique, professeur à l’Université de Cergy-Pontoise, et ancien consultant pour la société TEPCO (entre autres), propriétaire de la centrale de Fukushima-Daiichi. Ainsi, Europe Ecologie – Les Verts a pour objectif de sensibiliser les Valdoisiens sur la question du nucléaire et de ses dangers. Ce film-débat sera organisé au cinéma Utopia de Saint-Ouen-l’Aumône le mardi 26 avril à 20h30, date du triste anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl.

Plus d’infos : http://www.cinemas-utopia.org/saintouen/
 




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Monday, April 11, 2011

L'évacuation de l'eau radioactive de Fukushima retardée par un nouveau séisme

L'évacuation de l'eau radioactive de Fukushima retardée par un nouveau séisme
Photo fournie le 9 avril 2011 par l'agence japonaise de sureté nucléaire du réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Fukushima.  
afp.com/-

Un mois après le séisme et le tsunami qui ont endeuillé le nord-est du Japon, une nouvelle secousse importante a été ressentie dans la même région.

 
Un puissant séisme de magnitude 6,6 (tout d'abord évalué à 7,1, mais revu à la baisse) sur l'échelle de Richter s'est produit lundi dans le nord-est du Japon, non loin de la centrale nucléaire de Fukushima, faisant trembler les immeubles de Tokyo.  
La secousse a forcé les ingénieurs de l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco) à remettre à plus tard l'évacuation de l'eau radioactive du réacteur n°2 de la centrale.  
L'épicentre est situé sur terre, à 13 km de profondeur, et à 81 km au sud-sud-est de la ville de Fukushima, déjà frappée il y a exactement un mois par un séisme de magnitude 9 suivi d'un tsunami géant. 
Une alerte au tsunami a aussitôt été lancée, ce lundi, avant d'être levée une heure plus tard, vers 11h15 heure française. Un homme de 46 ans est décédé d'un arrêt cardiaque dans la ville de Ryugasaki (préfecture d'Ibaraki), a rapporté l'agence de presse Jiji. Le porte-parole adjoint du gouvernement, Tetsuro Fukuyama, a indiqué qu'une maison avec quatre occupants avait été ensevelie par un glissement de terrain dans la ville d'Iwaki (préfecture de Fukushima). 
Il y a un mois, le 11 mars
Le 11 mars, une vague de 14 mètres de haut, provoquée par un séisme de magnitude 9, a détruit le réseau d'alimentation électrique et interrompu les circuits de refroidissement à Fukushima Daiichi, provoquant un début de fusion des barres de combustible, suivi d'explosions et de dégagements de fumées radioactives. 
Ce lundi, les employés de la centrale ont été évacués à la suite du nouveau séisme, a annoncé l'opérateur Tokyo Electric Power. Et l'alimentation électrique de trois réacteurs de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima a été brièvement coupée. 
Zone d'évacuation élargie
Un peu plus tôt ce lundi, le gouvernement avait décidé d'élargir la zone d'évacuation aux alentours de la centrale nucléaire accidentée, actuellement fixée à un rayon de 20 km autour du site, a annoncé son porte-parole. 
Au-delà des 20 km, le gouvernement a prévu d'ordonner aux habitants de localités précises, et non dans un périmètre circulaire donné, de quitter leur domicile. Il prendra pour cela en compte les mesures de radioactivité effectuées et le cumul des radiations que les humains sont susceptibles d'y recevoir sur une longue durée. 
Le gouvernement avait déjà évacué les personnes résidant dans un rayon de 20 km et recommandé à celles habitant à une distance située de 20km à 30km de partir ou de se calfeutrer. Des organismes internationaux, comme l'Agence Internationale de l'Energie atomique (AIEA) ou Greenpeace, ont depuis plusieurs semaines souhaité une extension de la zone d'évacuation. 
Risque réduit à Fukushima
Dans le même temps, le porte-parole du gouvernement a fait preuve d'un prudent optimisme concernant la centrale où la sitaution reste précaire... "Le risque que la situation à la centrale nucléaire se détériore et qu'elle débouche sur une nouvelle fuite radioactive majeure s'est considérablement réduit."  
"Il est évident que la centrale n'est pas en état de fonctionner normalement", a reconnu le porte-parole. "Nous devrons continuer à demander aux résidents d'évacuer dans le cas où un tel incident arriverait (..) Mais nous pensons que ce risque est devenu beaucoup plus réduit comparé à la situation une semaine ou même deux semaines après le séisme." 
Les ingénieurs n'ont pas terminé de reverser dans l'océan Pacifique l'eau de mer utilisée pour refroidir les réacteurs et désormais contaminée. Ils avaient déclaré dimanche qu'ils n'avaient pas progressé dans leurs tentatives de remise en état de marche des systèmes de refroidissement de la centrale, une étape indispensable pour la maîtrise des six réacteurs. 



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Le Japon va évacuer d'autres zones, puissante réplique

Le Japon va procéder à des évacuations au-delà de la zone d'exclusion établie autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, où les efforts des ingénieurs pour la remettre en état ont été retardés lundi par une forte réplique sismique. 
Un mois jour pour jour après le séisme et le tsunami du 11 mars, un tremblement de terre de magnitude 6,6 a frappé le nord-est du Japon lundi soir, faisant trembler les immeubles de Tokyo et privant d'électricité 220.000 foyers supplémentaires.
L'épicentre était situé à 88 km à l'est de Fukushima-Daiichi et l'alimentation électrique des pompes de refroidissement des trois premiers réacteurs a été coupée.
La secousse a également forcé les ingénieurs de l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco) à remettre à plus tard l'évacuation de l'eau radioactive du réacteur n°2.
Les ingénieurs n'ont pas terminé de reverser dans l'océan Pacifique l'eau de mer utilisée pour refroidir les réacteurs et désormais contaminée.
Ils ont déclaré dimanche qu'ils n'avaient pas progressé dans leurs tentatives de remise en état de marche des systèmes de refroidissement de la centrale, une étape indispensable pour la maîtrise des six réacteurs.
ZONE D'ÉVACUATION
Le secrétaire général du gouvernement, Yukio Edano, a annoncé lundi que les villages et villes situés hors de la zone d'exclusion de 20 km et qui présentaient une accumulation de radiations allaient être évacués.
Le gouvernement recommande aux enfants, aux femmes enceintes et aux personnes hospitalisées de quitter la zone dans un rayon de 20 à 30 km autour de la centrale, a-t-il dit.
"Nous avons pris une nouvelle décision concernant les évacuations en nous fondant sur des données d'accumulation de radiation", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse.
"Il n'est pas nécessaire de procéder à une évacuation dans l'immédiat", a-t-il ajouté, tout en jugeant souhaitable que la nouveau plan d'évacuation intervienne dans un délai d'un mois.
Le gouvernement avait jusqu'à présent résisté aux appels en ce sens de l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA). Des pays comme les Etats-Unis et l'Australie ont invité leurs ressortissants à ne pas s'approcher à moins de 80 km du site.
L'ONG Greenpeace International plaide pour une zone d'évacuation de 30 km, arguant que "la radiation ne se propage pas de façon circulaire", a indiqué Jan Van de Putte, conseiller en sécurité du groupe.
Les quelque 5.000 habitants du village de Iitate, situé à 40 km de la centrale, ont reçu l'ordre de se préparer à une évacuation qui, selon la presse locale, n'interviendrait pas avant un mois.
Le Japan Times affirme que les autorités vont bientôt complètement boucler la zone d'exclusion pour empêcher les habitants de venir rechercher des éléments personnels chez eux.
MINUTE DE SILENCE
Le gouverneur de Fukushima, Yuhei Sato, a critiqué cette politique d'évacuation. Il a rappelé que les riverains habitant à une distance comprise entre 20 et 30 km avaient initialement reçu pour consigne de rester cloîtrés chez eux avant d'être incités à partir sur une base volontaire.
"Les habitants de la zone située entre 20 et 30 km ont été complètement perdus sur ce qu'il fallait faire", a-t-il dit dimanche à la télévision NHK.
Le président de Tepco s'est rendu sur le site lundi pour la première fois depuis le 11 mars.
"Je voudrais présenter une nouvelle fois mes profondes excuses pour avoir fait subir des épreuves physiques et psychologiques aux habitants de la préfecture de Fukushima et près de la centrale nucléaire", a déclaré Masataka Shimuzu.
Il s'est recueilli aux côtés d'autres responsables de Tepco lors d'une minute de silence observée à 14h46, heure locale, (05h46 GMT) un mois après le séisme.
Tepco peine à reprendre le contrôle du site de Fukushima. Elle injecte de l'azote dans les réacteurs, dont certains ont subi une fusion partielle, pour éviter une trop forte concentration d'hydrogène susceptible de provoquer des explosions qui libéreraient des particules radioactives.
Le déversement d'eau dans les réacteurs a en outre entravé les efforts visant à remettre en état de fonctionnement le système de refroidissement de la centrale, pourtant indispensable.
"On ne sait pas quelle sera la prochaine étape", a admis dimanche Hidehiko Nishiyama, directeur général adjoint de l'agence japonaise de sûreté nucléaire.



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Sunday, April 10, 2011

Asie, Japon, centrale nucléaire Fukushima, samedi 09 avril 2011, 10h30 heure de Paris, Pollution, Radioactivité, fissures, fuites, déversements

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Asie, Japon, centrale nucléaire Fukushima, samedi 09 avril 2011, 10h30 heure de Paris, Pollution, Radioactivité, fissures, fuites, déversements – Le déversement en mer d’eau radioactive se poursuit à Fukushima – Reuters – Shinichi Saoshiro et Chisa Fujioka, Bertrand Boucey et Henri-Pierre André pour le service français – Avec vingt-quatre heures de retard sur ce qui était prévu, le déversement d’eau radioactive dans l’océan Pacifique va se poursuivre jusqu’à dimanche aux abords de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, a précisé l’Agence de sûreté nucléaire et industrielle du Japon (Nisa). L’opérateur de la centrale endommagée par le séisme et le tsunami du 11 mars avait annoncé vendredi soir que la vidange en mer des eaux « faiblement radioactives » devrait être achevée dans la journée de samedi. Mais cette projection de Tokyo Electric Power (Tepco) s’est heurtée à des difficultés, notamment liées à la forte réplique sismique enregistrée jeudi au large de la côte nord-est du Japon et dont la magnitude a atteint 7,1. « Nous travaillons sur l’évacuation des eaux (…) Nous terminerons probablement demain (dimanche) », a précisé samedi à la presse Hidehiko Nishiyama, directeur général adjoint de la Nisa. En raison de capacités de stockage trop faibles, les ingénieurs de Tepco évacuent dans l’océan l’eau de mer qui a été utilisée pour refroidir les barres de combustible et éviter que les coeurs des réacteurs entrent en fusion. Un mois après la catastrophe sismique, ces ingénieurs soulignent qu’ils sont encore loin d’avoir repris le contrôle des réacteurs de la centrale et qu’il faudra probablement des mois pour les stabiliser et des années pour nettoyer le site, à 240 km au nord de Tokyo. Le groupe Toshiba a proposé un plan de démantèlement de quatre des six réacteurs de la centrale étalé sur dix ans. Mais le gouvernement explique qu’il serait prématuré de fixer dès à présent un cadre spécifique pour en finir avec cette crise nucléaire, la plus grave depuis Tchernobyl en 1986. Tepco dit continuer à injecter de l’azote dans l’un des réacteurs endommagés pour éviter de nouvelles explosions dues à une trop forte concentration d’hydrogène et susceptibles de libérer des particules hautement radioactives.
UN GESTE POUR LES POPULATIONS ÉVACUÉES – Au total, le tremblement de terre d’une magnitude de 9 et le tsunami géant qu’il a provoqué ont fait 28.000 morts et disparus, et dévasté la côte Nord-Est du Japon. Les autorités ont mis en place une zone d’exclusion dans un rayon de 20 km autour de la centrale de Fukushima, zone très rurale dans laquelle vivaient plus de 70.000 personnes. Les 136.000 personnes vivant dans un rayon compris entre 20 et 30 km ont reçu elles pour consigne de rester calfeutrés chez elles ou de partir. Selon la police japonaise, un peu plus de 150.000 réfugiés vivent toujours dans des gymnases, ou d’autres centres d’hébergement improvisés. Un mois après leur évacuation, des familles pourraient cependant être autorisées à effectuer un bref séjour dans leur maison abandonnée. « Il y a eu des rumeurs parmi les réfugiés selon lesquelles ils pourraient revenir passer la nuit chez eux, mais ils ne pourront en fait que séjourner quelques heures afin de rassembler des effets personnels », a précisé Banri Kaieda, le ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie. L’accident en cours dans la centrale de Fukushima a également suscité une vague d’inquiétude à travers le monde, notamment dans les pays de la région. Plusieurs Etats ont restreint les importations de produits alimentaires en provenance du Japon. La Chine a annoncé qu’elle allait surveiller de près les initiatives japonaises, s’inquiétant notamment des effets pour l’environnement du déversement en mer d’eau radioactive. La Corée du Sud a elle aussi critiqué les autorités japonaises, leur reprochant de ne pas avoir informé les pays de la région de ces rejets en mer.
Asia, Japan, Fukushima nuclear power plant, Saturday, April 9, 2011, 10:30 Paris time, Pollution, Radioactivity, cracks, leaks, spills – The ocean dumping of radioactive water continues to Fukushima – Reuters – Chisa Fujioka and Shinichi Saoshiro, Bertrand Boucey and Henri-Pierre André for the French service – With twenty-four hours late on what was expected, the spill of radioactive water into the Pacific Ocean will continue until Sunday near the nuclear power plant in Fukushima -Daiichi, said the Agency Nuclear and Industrial Safety in Japan (Nisa). The operator of the plant damaged by the earthquake and tsunami of March 11 had announced Friday night that the water draining into the sea « weakly radioactive » should be completed on Saturday. But this projection of Tokyo Electric Power (TEPCO) has encountered difficulties, particularly related to the strong aftershocks recorded Thursday off the northeast coast of Japan, whose magnitude was 7.1. « We work on the drainage (…) We will probably finish tomorrow (Sunday), » he said Saturday at the press Hidehiko Nishiyama, Deputy Director General of Nisa. Because storage capacity is too low, engineers Tepco evacuate Ocean seawater was used to cool the fuel rods and to prevent reactor cores come into fusion. One month after the earthquake disaster, these engineers stressed that they are still far from having regained control of the reactors at the plant and it will probably take months to years to stabilize and clean up the site, 240 km north of Tokyo. Toshiba Group has proposed a plan to dismantle four of six reactors at the plant, over ten years. But the government said it would be premature to fix now a specific framework for ending the nuclear crisis, the worst since Chernobyl in 1986. TEPCO says to continue to inject nitrogen into one of the damaged reactor to prevent further explosions due to excessive concentration of hydrogen and may release highly radioactive particles.
SOMETHING FOR evacuees – In total, the earthquake with a magnitude of 9 and the giant tsunami it caused were 28,000 dead and missing and devastated the northeast coast of Japan. The authorities have set up an exclusion zone within a 20 km radius around the plant in Fukushima, very rural area in which over 70,000 people lived. The 136,000 people living within a radius of between 20 and 30 km they were instructed to stay home or caulked to leave. Japanese police said, a little more than 150,000 refugees still live in gymnasiums or other improvised shelters. A month after their evacuation, families might still be allowed to make a brief visit to their abandoned house. « There were rumors among the refugees that they could return home to spend the night, but they can in fact spend a few hours to collect personal belongings, » said Banri Kaieda, the Minister of Economy, Trade and Industry. The accident taking place in the central Fukushima has also sparked a wave of concern worldwide, particularly in countries of the region. Several states have restricted imports of food products from Japan. China announced it would monitor closely the Japanese initiatives, including caring for the environment effects of ocean dumping of radioactive water. South Korea has also criticized the Japanese authorities, accusing them of failing to inform the countries of the region of these discharges at sea.
Asien, Japan, AKW Fukushima, Samstag, 9 April 2011, 10:30 Pariser Zeit, Umweltverschmutzung, Radioaktivität, Risse, Leckagen, Verunreinigungen – Der Ozean Einbringen radioaktiver Wasser weiterhin Fukushima – Reuters – Chisa Fujioka und Shinichi Saoshiro, Bertrand Boucey und Henri-Pierre André für den Französisch-Service – Mit 24 Stunden später auf, was zu erwarten war, das Auslaufen von radioaktivem Wasser in den Pazifischen Ozean wird bis Sonntag in der Nähe des Kernkraftwerks in Fukushima Daiichi-weiter, sagte der Agentur Nuclear und Arbeitsschutz in Japan (Nisa). Der Betreiber der Anlage durch das Erdbeben und den Tsunami vom 11. März beschädigt hatte am Freitagabend, dass der Wasserablauf in das Meer « schwach radioaktive » sollte am Samstag abgeschlossen werden angekündigt. Aber dieser Vorsprung von Tokyo Electric Power (TEPCO) Auf Schwierigkeiten stoßen, vor allem auf die starke Nachbeben die Sie aufgezeichnet Donnerstag vor der Nordostküste Japans, deren Größe betrug 7,1. « Wir arbeiten an der Drainage (…) Wir werden wahrscheinlich morgen beenden (Sonntag) », sagte er am Samstag an der Presse Hidehiko Nishiyama, stellvertretender Generaldirektor von Nisa. Da Speicherkapazität zu gering ist, Ingenieure Tepco evakuieren Ocean Meerwasser verwendet wurde, um die Brennstäbe zu kühlen und zu verhindern Reaktorkern in Fusion kommen. Einen Monat nach der Erdbebenkatastrophe, betonte diese Ingenieure, dass sie noch weit davon entfernt, wieder die Kontrolle über die Reaktoren in der Anlage und es wird wahrscheinlich noch Monate bis Jahre zu stabilisieren und zu reinigen, das Gelände, 240 km nördlich von Tokio. Toshiba-Konzern hat einen Plan, vier der sechs Reaktoren in der Anlage demontieren, mehr als zehn Jahren vorgeschlagen. Aber die Regierung sagte, es wäre verfrüht, jetzt fix einen speziellen Rahmen für die Beendigung der nuklearen Krise, der schlimmsten seit Tschernobyl im Jahr 1986. TEPCO sagt weiterhin Stickstoff in einer der beschädigten Reaktor auf weitere Explosionen durch zu hohe Konzentration von Wasserstoff verhindern injizieren und kann hoch radioaktiven Partikeln freigeben.
ETWAS FÜR Evakuierten – Insgesamt waren die Erdbeben mit einer Stärke von 9 und der Riese Tsunami verursachte 28.000 Toten und Vermissten und verwüsteten die Nordostküste Japans. Die Behörden haben eine Sperrzone im Umkreis von 20 km rund um die Pflanze setzen in Fukushima, sehr ländlichen Gebiet, in dem über 70.000 Menschen lebten. Die 136.000 Menschen leben in einem Umkreis zwischen 20 und 30 km wurden sie angewiesen, zu Hause zu bleiben oder verstemmt zu verlassen. Japanische Polizei sagte, ein wenig mehr als 150.000 Flüchtlinge leben immer noch in Turnhallen oder anderen improvisierten Unterkünften. Einen Monat nach ihrer Evakuierung könnte Familien immer noch erlaubt, einen kurzen Besuch in ihrem verlassenen Haus zu machen. « Es gab Gerüchte unter den Flüchtlingen, dass sie nach Hause zurückkehren konnte, um die Nacht zu verbringen, aber sie können in der Tat für ein paar Stunden, um persönliche Gegenstände zu sammeln », sagte Banri Kaieda, der Minister für Wirtschaft, Handel und Industrie. Der Unfall statt in der zentralen Fukushima hat auch eine Welle der Besorgnis ausgelöst weltweit, insbesondere in Ländern der Region. Mehrere Staaten haben die Einfuhren von Nahrungsmitteln aus Japan beschränkt. China kündigte an, überwacht die japanische Initiativen, einschließlich Sorge um die Umwelt Auswirkungen der Ozean Einbringen radioaktiver Wasser. Südkorea hat auch den japanischen Behörden kritisiert, denen sie vorwirft, dass sie die Länder der Region dieser Einleitungen auf See informieren.
Asia, Japón, la planta de energía nuclear de Fukushima, Sábado, 09 de abril 2011, 10:30 hora de París, la contaminación, radioactividad, grietas, fugas, derrames – El vertimiento en el mar de agua radiactiva sigue Fukushima – Reuters – Chisa Fujioka y Saoshiro Shinichi, Bertrand Boucey y André Henri-Pierre para el servicio de Francia – Con veinticuatro horas de retraso sobre lo que se esperaba, el derrame de agua radiactiva en el Océano Pacífico, continuará hasta el domingo cerca de la planta de energía nuclear en Fukushima Daiichi-, dijo que la agencia nuclear y Seguridad Industrial de Japón (Nisa). El operador de la planta dañada por el terremoto y el tsunami del 11 de marzo había anunciado la noche del viernes que el agua que desemboca en el mar « débilmente radiactivo » debe completarse el sábado. Pero esta proyección de Tokyo Electric Power (TEPCO) ha encontrado dificultades, sobre todo relacionados con la fuertes réplicas registradas jueves frente a la costa noreste de Japón, cuya magnitud fue de 7,1. « Trabajamos en la cuenca del (…) Probablemente terminará mañana (domingo) », dijo el sábado a la prensa Hidehiko Nishiyama, Director General Adjunto de Nisa. Debido a la capacidad de almacenamiento es muy bajo, los ingenieros de agua de mar Tepco evacuar Mar se utiliza para enfriar las barras de combustible y para evitar entrar en núcleos de los reactores de fusión. Un mes después del desastre del terremoto, estos ingenieros destacó que todavía están lejos de haber recuperado el control de los reactores de la planta y probablemente llevará meses o años para estabilizar y limpiar el sitio, 240 kilómetros al norte de Tokio. Toshiba Group ha propuesto un plan para desmantelar cuatro de los seis reactores de la central, más de diez años. Pero el gobierno dijo que sería prematuro fijar ahora un marco específico para poner fin a la crisis nuclear, la peor desde Chernobyl en 1986. TEPCO ha dicho que siga para inyectar nitrógeno en una de las reactor dañado para evitar más explosiones debido a la excesiva concentración de hidrógeno y puede liberar partículas altamente radiactivas.
ALGO PARA evacuados – En total, el terremoto de una magnitud de 9 y el tsunami gigante que causó fueron 28.000 muertos y desaparecidos y devastó la costa noreste de Japón. Las autoridades han establecido una zona de exclusión en un radio de 20 km alrededor de la planta en Fukushima, zona rural en el que más de 70.000 personas vivían. Las 136.000 personas que viven en un radio de entre 20 y 30 kilómetros que fueron instruidos para quedarse en casa o calafateado de salida. La policía japonesa dijo, un poco más de 150.000 refugiados siguen viviendo en gimnasios u otros refugios improvisados. Un mes después de su evacuación, las familias todavía pueden permitirse hacer una breve visita a su casa abandonada. « Había rumores entre los refugiados que podían regresar a sus hogares para pasar la noche, pero pueden, de hecho, pasar unas horas para recoger sus pertenencias personales, » dijo Banri Kaieda, el Ministro de Economía, Comercio e Industria. El accidente que tiene lugar en la central de Fukushima también ha provocado una ola de preocupación en todo el mundo, especialmente en los países de la región. Varios estados han restringido las importaciones de productos alimenticios de Japón. China anunció que iba a seguir de cerca las iniciativas japonesas, incluyendo el cuidado de los efectos del entorno de vertimiento en el mar de agua radiactiva. Corea del Sur también ha criticado a las autoridades japonesas, acusándolos de no haber informado a los países de la región de estas descargas en el mar.




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Asie, Japon, centrale nucléaire Fukushima, samedi 09 avril 2011, 10h30 heure de Paris, Pollution, Radioactivité, fissures, fuites, déversements

Asie, Japon, centrale nucléaire Fukushima, samedi 09 avril 2011, 10h30 heure de Paris, Pollution, Radioactivité, fissures, fuites, déversements – Le déversement en mer d’eau radioactive se poursuit à Fukushima – Reuters – Shinichi Saoshiro et Chisa Fujioka, Bertrand Boucey et Henri-Pierre André pour le service français – Avec vingt-quatre heures de retard sur ce qui était prévu, le déversement d’eau radioactive dans l’océan Pacifique va se poursuivre jusqu’à dimanche aux abords de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, a précisé l’Agence de sûreté nucléaire et industrielle du Japon (Nisa). L’opérateur de la centrale endommagée par le séisme et le tsunami du 11 mars avait annoncé vendredi soir que la vidange en mer des eaux « faiblement radioactives » devrait être achevée dans la journée de samedi. Mais cette projection de Tokyo Electric Power (Tepco) s’est heurtée à des difficultés, notamment liées à la forte réplique sismique enregistrée jeudi au large de la côte nord-est du Japon et dont la magnitude a atteint 7,1. « Nous travaillons sur l’évacuation des eaux (…) Nous terminerons probablement demain (dimanche) », a précisé samedi à la presse Hidehiko Nishiyama, directeur général adjoint de la Nisa. En raison de capacités de stockage trop faibles, les ingénieurs de Tepco évacuent dans l’océan l’eau de mer qui a été utilisée pour refroidir les barres de combustible et éviter que les coeurs des réacteurs entrent en fusion. Un mois après la catastrophe sismique, ces ingénieurs soulignent qu’ils sont encore loin d’avoir repris le contrôle des réacteurs de la centrale et qu’il faudra probablement des mois pour les stabiliser et des années pour nettoyer le site, à 240 km au nord de Tokyo. Le groupe Toshiba a proposé un plan de démantèlement de quatre des six réacteurs de la centrale étalé sur dix ans. Mais le gouvernement explique qu’il serait prématuré de fixer dès à présent un cadre spécifique pour en finir avec cette crise nucléaire, la plus grave depuis Tchernobyl en 1986. Tepco dit continuer à injecter de l’azote dans l’un des réacteurs endommagés pour éviter de nouvelles explosions dues à une trop forte concentration d’hydrogène et susceptibles de libérer des particules hautement radioactives.
UN GESTE POUR LES POPULATIONS ÉVACUÉES – Au total, le tremblement de terre d’une magnitude de 9 et le tsunami géant qu’il a provoqué ont fait 28.000 morts et disparus, et dévasté la côte Nord-Est du Japon. Les autorités ont mis en place une zone d’exclusion dans un rayon de 20 km autour de la centrale de Fukushima, zone très rurale dans laquelle vivaient plus de 70.000 personnes. Les 136.000 personnes vivant dans un rayon compris entre 20 et 30 km ont reçu elles pour consigne de rester calfeutrés chez elles ou de partir. Selon la police japonaise, un peu plus de 150.000 réfugiés vivent toujours dans des gymnases, ou d’autres centres d’hébergement improvisés. Un mois après leur évacuation, des familles pourraient cependant être autorisées à effectuer un bref séjour dans leur maison abandonnée. « Il y a eu des rumeurs parmi les réfugiés selon lesquelles ils pourraient revenir passer la nuit chez eux, mais ils ne pourront en fait que séjourner quelques heures afin de rassembler des effets personnels », a précisé Banri Kaieda, le ministre de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie. L’accident en cours dans la centrale de Fukushima a également suscité une vague d’inquiétude à travers le monde, notamment dans les pays de la région. Plusieurs Etats ont restreint les importations de produits alimentaires en provenance du Japon. La Chine a annoncé qu’elle allait surveiller de près les initiatives japonaises, s’inquiétant notamment des effets pour l’environnement du déversement en mer d’eau radioactive. La Corée du Sud a elle aussi critiqué les autorités japonaises, leur reprochant de ne pas avoir informé les pays de la région de ces rejets en mer.
Asia, Japan, Fukushima nuclear power plant, Saturday, April 9, 2011, 10:30 Paris time, Pollution, Radioactivity, cracks, leaks, spills – The ocean dumping of radioactive water continues to Fukushima – Reuters – Chisa Fujioka and Shinichi Saoshiro, Bertrand Boucey and Henri-Pierre André for the French service – With twenty-four hours late on what was expected, the spill of radioactive water into the Pacific Ocean will continue until Sunday near the nuclear power plant in Fukushima -Daiichi, said the Agency Nuclear and Industrial Safety in Japan (Nisa). The operator of the plant damaged by the earthquake and tsunami of March 11 had announced Friday night that the water draining into the sea « weakly radioactive » should be completed on Saturday. But this projection of Tokyo Electric Power (TEPCO) has encountered difficulties, particularly related to the strong aftershocks recorded Thursday off the northeast coast of Japan, whose magnitude was 7.1. « We work on the drainage (…) We will probably finish tomorrow (Sunday), » he said Saturday at the press Hidehiko Nishiyama, Deputy Director General of Nisa. Because storage capacity is too low, engineers Tepco evacuate Ocean seawater was used to cool the fuel rods and to prevent reactor cores come into fusion. One month after the earthquake disaster, these engineers stressed that they are still far from having regained control of the reactors at the plant and it will probably take months to years to stabilize and clean up the site, 240 km north of Tokyo. Toshiba Group has proposed a plan to dismantle four of six reactors at the plant, over ten years. But the government said it would be premature to fix now a specific framework for ending the nuclear crisis, the worst since Chernobyl in 1986. TEPCO says to continue to inject nitrogen into one of the damaged reactor to prevent further explosions due to excessive concentration of hydrogen and may release highly radioactive particles.
SOMETHING FOR evacuees – In total, the earthquake with a magnitude of 9 and the giant tsunami it caused were 28,000 dead and missing and devastated the northeast coast of Japan. The authorities have set up an exclusion zone within a 20 km radius around the plant in Fukushima, very rural area in which over 70,000 people lived. The 136,000 people living within a radius of between 20 and 30 km they were instructed to stay home or caulked to leave. Japanese police said, a little more than 150,000 refugees still live in gymnasiums or other improvised shelters. A month after their evacuation, families might still be allowed to make a brief visit to their abandoned house. « There were rumors among the refugees that they could return home to spend the night, but they can in fact spend a few hours to collect personal belongings, » said Banri Kaieda, the Minister of Economy, Trade and Industry. The accident taking place in the central Fukushima has also sparked a wave of concern worldwide, particularly in countries of the region. Several states have restricted imports of food products from Japan. China announced it would monitor closely the Japanese initiatives, including caring for the environment effects of ocean dumping of radioactive water. South Korea has also criticized the Japanese authorities, accusing them of failing to inform the countries of the region of these discharges at sea.
Asien, Japan, AKW Fukushima, Samstag, 9 April 2011, 10:30 Pariser Zeit, Umweltverschmutzung, Radioaktivität, Risse, Leckagen, Verunreinigungen – Der Ozean Einbringen radioaktiver Wasser weiterhin Fukushima – Reuters – Chisa Fujioka und Shinichi Saoshiro, Bertrand Boucey und Henri-Pierre André für den Französisch-Service – Mit 24 Stunden später auf, was zu erwarten war, das Auslaufen von radioaktivem Wasser in den Pazifischen Ozean wird bis Sonntag in der Nähe des Kernkraftwerks in Fukushima Daiichi-weiter, sagte der Agentur Nuclear und Arbeitsschutz in Japan (Nisa). Der Betreiber der Anlage durch das Erdbeben und den Tsunami vom 11. März beschädigt hatte am Freitagabend, dass der Wasserablauf in das Meer « schwach radioaktive » sollte am Samstag abgeschlossen werden angekündigt. Aber dieser Vorsprung von Tokyo Electric Power (TEPCO) Auf Schwierigkeiten stoßen, vor allem auf die starke Nachbeben die Sie aufgezeichnet Donnerstag vor der Nordostküste Japans, deren Größe betrug 7,1. « Wir arbeiten an der Drainage (…) Wir werden wahrscheinlich morgen beenden (Sonntag) », sagte er am Samstag an der Presse Hidehiko Nishiyama, stellvertretender Generaldirektor von Nisa. Da Speicherkapazität zu gering ist, Ingenieure Tepco evakuieren Ocean Meerwasser verwendet wurde, um die Brennstäbe zu kühlen und zu verhindern Reaktorkern in Fusion kommen. Einen Monat nach der Erdbebenkatastrophe, betonte diese Ingenieure, dass sie noch weit davon entfernt, wieder die Kontrolle über die Reaktoren in der Anlage und es wird wahrscheinlich noch Monate bis Jahre zu stabilisieren und zu reinigen, das Gelände, 240 km nördlich von Tokio. Toshiba-Konzern hat einen Plan, vier der sechs Reaktoren in der Anlage demontieren, mehr als zehn Jahren vorgeschlagen. Aber die Regierung sagte, es wäre verfrüht, jetzt fix einen speziellen Rahmen für die Beendigung der nuklearen Krise, der schlimmsten seit Tschernobyl im Jahr 1986. TEPCO sagt weiterhin Stickstoff in einer der beschädigten Reaktor auf weitere Explosionen durch zu hohe Konzentration von Wasserstoff verhindern injizieren und kann hoch radioaktiven Partikeln freigeben.
ETWAS FÜR Evakuierten – Insgesamt waren die Erdbeben mit einer Stärke von 9 und der Riese Tsunami verursachte 28.000 Toten und Vermissten und verwüsteten die Nordostküste Japans. Die Behörden haben eine Sperrzone im Umkreis von 20 km rund um die Pflanze setzen in Fukushima, sehr ländlichen Gebiet, in dem über 70.000 Menschen lebten. Die 136.000 Menschen leben in einem Umkreis zwischen 20 und 30 km wurden sie angewiesen, zu Hause zu bleiben oder verstemmt zu verlassen. Japanische Polizei sagte, ein wenig mehr als 150.000 Flüchtlinge leben immer noch in Turnhallen oder anderen improvisierten Unterkünften. Einen Monat nach ihrer Evakuierung könnte Familien immer noch erlaubt, einen kurzen Besuch in ihrem verlassenen Haus zu machen. « Es gab Gerüchte unter den Flüchtlingen, dass sie nach Hause zurückkehren konnte, um die Nacht zu verbringen, aber sie können in der Tat für ein paar Stunden, um persönliche Gegenstände zu sammeln », sagte Banri Kaieda, der Minister für Wirtschaft, Handel und Industrie. Der Unfall statt in der zentralen Fukushima hat auch eine Welle der Besorgnis ausgelöst weltweit, insbesondere in Ländern der Region. Mehrere Staaten haben die Einfuhren von Nahrungsmitteln aus Japan beschränkt. China kündigte an, überwacht die japanische Initiativen, einschließlich Sorge um die Umwelt Auswirkungen der Ozean Einbringen radioaktiver Wasser. Südkorea hat auch den japanischen Behörden kritisiert, denen sie vorwirft, dass sie die Länder der Region dieser Einleitungen auf See informieren.
Asia, Japón, la planta de energía nuclear de Fukushima, Sábado, 09 de abril 2011, 10:30 hora de París, la contaminación, radioactividad, grietas, fugas, derrames – El vertimiento en el mar de agua radiactiva sigue Fukushima – Reuters – Chisa Fujioka y Saoshiro Shinichi, Bertrand Boucey y André Henri-Pierre para el servicio de Francia – Con veinticuatro horas de retraso sobre lo que se esperaba, el derrame de agua radiactiva en el Océano Pacífico, continuará hasta el domingo cerca de la planta de energía nuclear en Fukushima Daiichi-, dijo que la agencia nuclear y Seguridad Industrial de Japón (Nisa). El operador de la planta dañada por el terremoto y el tsunami del 11 de marzo había anunciado la noche del viernes que el agua que desemboca en el mar « débilmente radiactivo » debe completarse el sábado. Pero esta proyección de Tokyo Electric Power (TEPCO) ha encontrado dificultades, sobre todo relacionados con la fuertes réplicas registradas jueves frente a la costa noreste de Japón, cuya magnitud fue de 7,1. « Trabajamos en la cuenca del (…) Probablemente terminará mañana (domingo) », dijo el sábado a la prensa Hidehiko Nishiyama, Director General Adjunto de Nisa. Debido a la capacidad de almacenamiento es muy bajo, los ingenieros de agua de mar Tepco evacuar Mar se utiliza para enfriar las barras de combustible y para evitar entrar en núcleos de los reactores de fusión. Un mes después del desastre del terremoto, estos ingenieros destacó que todavía están lejos de haber recuperado el control de los reactores de la planta y probablemente llevará meses o años para estabilizar y limpiar el sitio, 240 kilómetros al norte de Tokio. Toshiba Group ha propuesto un plan para desmantelar cuatro de los seis reactores de la central, más de diez años. Pero el gobierno dijo que sería prematuro fijar ahora un marco específico para poner fin a la crisis nuclear, la peor desde Chernobyl en 1986. TEPCO ha dicho que siga para inyectar nitrógeno en una de las reactor dañado para evitar más explosiones debido a la excesiva concentración de hidrógeno y puede liberar partículas altamente radiactivas.
ALGO PARA evacuados – En total, el terremoto de una magnitud de 9 y el tsunami gigante que causó fueron 28.000 muertos y desaparecidos y devastó la costa noreste de Japón. Las autoridades han establecido una zona de exclusión en un radio de 20 km alrededor de la planta en Fukushima, zona rural en el que más de 70.000 personas vivían. Las 136.000 personas que viven en un radio de entre 20 y 30 kilómetros que fueron instruidos para quedarse en casa o calafateado de salida. La policía japonesa dijo, un poco más de 150.000 refugiados siguen viviendo en gimnasios u otros refugios improvisados. Un mes después de su evacuación, las familias todavía pueden permitirse hacer una breve visita a su casa abandonada. « Había rumores entre los refugiados que podían regresar a sus hogares para pasar la noche, pero pueden, de hecho, pasar unas horas para recoger sus pertenencias personales, » dijo Banri Kaieda, el Ministro de Economía, Comercio e Industria. El accidente que tiene lugar en la central de Fukushima también ha provocado una ola de preocupación en todo el mundo, especialmente en los países de la región. Varios estados han restringido las importaciones de productos alimenticios de Japón. China anunció que iba a seguir de cerca las iniciativas japonesas, incluyendo el cuidado de los efectos del entorno de vertimiento en el mar de agua radiactiva. Corea del Sur también ha criticado a las autoridades japonesas, acusándolos de no haber informado a los países de la región de estas descargas en el mar.


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