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Sunday, October 26, 2014



EBOLA: ISRAËL ENVOIE DES CLINIQUES EN AFRIQUE

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Des experts israéliens vont faire de la prévention auprès des populations locales sur la propagation du virus.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a annoncé dimanche qu'il allait envoyer trois cliniques mobiles dans certaines zones d'Afrique de l'Ouest, où les risques d'expansion du virus Ebola sont élevés.
Israël a ainsi décidé d'augmenter son soutien dans la lutte contre le développement du virus.
Les cliniques mobiles, fabriquées en Israël, ont été construites selon les standards émis par l'Organisation mondiale de la Santé pour le traitement de l'Ebola.
Pour chaque clinique, Israël enverra une équipe d'experts médicaux qui formera les personnes sur place en charge de la santé à utiliser les équipements médicaux.
Les équipes israéliennes auront également pour mission de former à la prévention de la propagation de la maladie et de sensibiliser les populations fortement exposées au virus.

Israël a déjà envoyé une équipe au Cameroun qui a été chaleureusement accueillie par le gouvernement local.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a également envoyé du matériel d'urgence au gouvernement sierra léonais et des équipements de protection pour les équipes de l'Union africaine


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Ebola : la situation se détériore en Sierra Leone


Dans un hôpital gouvernemental de la Sierra Leone, un infirmier vêtu d'une combinaison protectrice offre de l'eau à une patiente atteinte de l'Ebola.  Photo 
 
Le nombre de personnes infectées par le virus Ebola dans l'ouest de la Sierra Leone ne cesse d'augmenter et on y recense maintenant une vingtaine de décès par jour.
Les premières infections avaient tout d'abord été décelées dans l'est du pays, il y a plusieurs semaines, mais le virus semble maintenant s'être propagé à l'ensemble de la Sierra Leone.
Une cinquantaine de nouveaux cas ont été rapportés lundi dans la capitale, Freetown, et en périphérie. On compte maintenant 851 infections dans les deux secteurs appelés « Zone occidentale rurale et Zone occidentale urbaine ».
On ne déplore toutefois pas de nouvelles infections dans les districts orientaux de Kenema et de Kailahun, qui se trouvaient auparavant au coeur de l'épidémie dans ce pays.
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a par contre prévenu qu'il est beaucoup trop tôt pour crier victoire à cet endroit.
La Sierra Leone, la Guinée et le Liberia sont les trois pays les durement touchés par l'épidémie d'Ebola qui déferle sur l'Afrique de l'Ouest.
L'OMS affirme que le virus a été vaincu au Sénégal et au Nigeria.
La maladie a fait 4500 morts et 9000 victimes depuis son apparition, il y a près d'un an.
Recherche accélérée d'un vaccin
L'OMS a ajouté mardi que la recherche d'un vaccin contre l'Ebola se poursuit à un rythme accéléré.
Des données concernant l'innocuité de deux vaccins potentiels sont attendues en décembre et des dizaines de milliers de doses pourraient être disponibles en janvier. Des essais cliniques se déroulent actuellement en Europe, en Afrique et aux États-Unis.
Le premier vaccin a été développé aux États-Unis et fera l'objet d'essais cliniques en Suisse d'ici la fin du mois de février.
Le second, le VSV-EBOV, a été conçu au Canada et confié à des chercheurs américains, qui le testeront sur des volontaires. De premiers résultats sont attendus au début du mois de décembre.
Le Canada a aussi donné 800 doses de ce vaccin à l'OMS, mais la cargaison a été retardée par une grève des pilotes du transporteur allemand Lufthansa. Elle est maintenant attendue en Suisse mercredi. Le vaccin sera testé sur des volontaires en Allemagne, au Gabon et au Kenya.

 
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Cameroun : Les Lions indomptables gagnent deux places au classement FIFA

 Cameroun - FIFA-Ranking: Les Lions indomptables gagnent deux places au classement FIFA de ce mois d’octobre. La Côte d’ivoire continue sa chute



Le Cameroun a gagné deux places en passant de la 42e à la 40e place. Tout porte à croire que ce sont là, les retombées des bons résultats enregistrés récemment par les Lions Indomptables dans le cadre des éliminatoires de la CAN Maroc 2015. La sélection nationale du Cameroun a effectué à cette occasion, un parcours sans faute avec une victoire et un nul en deux matches.
Les adversaires du Cameroun dans le Groupe D de ces éliminatoires de la CAN 2015 ont enregistré des fortunes diverses dans la bourse des valeurs Fifa de ce mois. La République Démocratique du Congo qui reste sur un véritable triomphe en déplacement contre la Cote d’ivoire, a fait un bond de 13 places (60e) alors que les Eléphants ivoiriens qui connaissent une mauvaise passe en ce moment, ont chuté de trois places (25e). Dégringolade moins retentissante pour la Sierra Leone qui descend de deux rangs (77e)..
Sur le continent, la meilleure sélection est celle de l’Algérie, première équipe qualifiée sur le terrain pour la phase finale de la CAN Maroc 2015. Les fennecs ont gagné aussi au classement actualisé cinq places (15e). La Cote d’ivoire est deuxième en Afrique et le Ghana qui a perdu deux places (35e) reste sur la troisième marche du podium.
Sur le plan Mondial, c’est le statu quo avec en tête l’Allemagne, suivie de l’Argentine et de la Colombie.
Rendez-vous le Jeudi 27 novembre 2014 pour un nouveau classement. Soit une semaine après la fin des éliminatoires de la CAN 2015.
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Thursday, September 27, 2012

Denis Lavagne, le compte est bon

 lavagne-denis-cameroun
La page Denis Lavagne est définitivement tournée du côté du Cameroun. Le ministère des Sports et de l’éducation physique, employeur du technicien français, a annoncé mardi soir sur son site officiel lui avoir réglé les salaires impayés, précisant que celui-ci prend même en compte les mois de septembre et d’octobre.
Contrat respecté. La décision ministérielle désignant Jean-Paul Akono comme sélectionneur national des Lions Indomptables l’avait prévu, Denis Lavagne, bien que suspendu et remplacé dans ses fonctions, va continuer de percevoir son salaire jusqu’à échéance de son contrat au mois d’octobre 2012. Cette clause est donc scrupuleusement respectée et le ministère des Sports et de l’éducation physique révèle que l’intégralité du salaire du Français, ainsi que celui des entraîneurs-adjoints, Ndtoungou Mpile et Pierre Mbarga ont été réglés.
Au lendemain de sa suspension et de son remplacement le 13 septembre dernier, Denis Lavagne avait mis en garde la Fédération de lui payer la totalité de son salaire afin d’éviter une plainte devant les instances de la FIFA. Le gouvernement n’a donc pas tardé pas à réagir et éviter ainsi un énième procès intenté contre lui par un coach limogé de l’équipe fanion. Denis Lavagne avait été nommé en octobre 2011 sélectionneur de l’équipe nationale du Cameroun alors qu’il dirigeait jusque là le Coton Sport de Garoua.
Le ministère des Sports, qui n’avait pas approuvé cette nomination ne validera son contrat qu’en juin de cette année pour une durée de douze mois à compter de sa prise de service. Son limogeage, en septembre avant le terme de son contrat intervient à la suite du mauvais résultat enregistré à Praia au Cap Vert, acté, le voilà donc avec toutes ses mensualités versées. Les Lions Indomptables avaient alors été battus par les modestes Requins Bleus au match aller du dernier tour éliminatoire de la coupe d’Afrique 2013 qui se jouera en Afrique du Sud. La page Lavagne est donc définitivement tournée.
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EST: Les non-dits de l’inauguration de la route Ayos-Bonis


 route-autoroute
 Et si Ayos-Bonis m’était contée. Pendant que certains politiques vantent les bienfaits de cette nouvelle route pour les Camerounais, les populations d’Ayos, mécontentes, ont boudé la cérémonie d’inauguration présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement.
1- Le rôle trouble du cabinet civil et du Mintp

Parmi les différents groupes de danses, associations, militantes et militants des sections et sous-sections du Rdpc, parti au pouvoir venus accueillir le Premier ministre Philémon Yang ce jeudi 23 août 2012 à Bonis site de l’inauguration, aucune plaque portant la mention « Ayos » n’était visible. Et pour cause « les populations de cette localité ont tout simplement boudé l’évènement ». Normal pensent les populations de la région du soleil levant qui estiment dans l’euphorie que, « cela était prévisible qu’elles ne viennent pas à Bonis surtout que le ministre des Travaux publics (Mintp) qui est de cette localité a voulu faire la récupération de cet évènement ». Selon quelques rares personnes venues d’Ayos, « le découragement a pris le dessus sur l’engouement des populations qui n’imaginaient malheureusement pas que les choses allaient encore changer à la dernière minute ». Jean Marie Bekono explique que « la mobilisation était effective, et toutes les dispositions ont été prises pour l’organisation de cet évènement à Ayos ». Pour ce natif d’Ayos, « l’Est a gagné à travers ses multiples revendications et ce n’est que partie remise ».

A ce sujet, bien avant la visite du président Paul Biya dans la région du soleil levant, dans le cadre de la cérémonie de pose de la première pierre du barrage de Lom Pangar, on se souvient de la construction d’une tribune de 1500 places et d’un héliport à Ayos, pour l’accueillir à l’occasion d’une éventuelle inauguration de cette route. Dans la foulée, la voirie municipale de la ville d’Ayos devait bénéficier de 600 mètres de bitume et d’une voie de contournement aux frais du ministère des Travaux publics. Une sorte de confusion était alors observée autour de cet événement simultanément préparé dans les régions du Centre et de l’Est. Si Francis Nicolas Zibi Samba, maire d’Ayos estimait de son côté que « Ayos-Bonis c’est une affaire commune des deux régions. Que l’inauguration se déroule dans l’un ou l’autre site, nous serons de la fête car c’est un projet d’intégration entre le Centre et l’Est », de leur côté les populations pensaient le contraire. A Ayos, dès l’annonce de l’évènement à Bonis « la colère et la démobilisation ont tout de suite gagné le terrain ». Certaines indiscrétions font état de ce que « les militants Rdpc du département du Nyong et Nfoumou ont juré ne pas se déplacer pour la région de l’Est » d’où leur absence remarquée. Pour une haute personnalité politique de l’Est ayant requis l’anonymat « Inaugurer cette route à Ayos dans la région du Centre s’apparentait à un paradoxe au discours du Premier ministre en juillet 2005 à Atok quand il disait : « Aujourd'hui, à travers ce premier coup de pioche, le chef de l'Etat, vous envoie sa réponse à votre soutien sans faille à sa politique. Il réaffirme sa volonté de ne ménager aucun effort pour poursuivre son projet de modernisation du Cameroun et de la région de l'Est. La réalisation des infrastructures dans la région de l'Est constitue l'une de ses principales préoccupations. Et c'est ici, à l'Est, que le premier grand chantier du Gouvernement des grandes ambitions va voir le jour. Je pense que c'est un signal fort ! »


2- Sur les sentiers d’une route maudite

Le cas de la route Ayos-Bonis apparaît unique au Cameroun, « en termes de tracasseries et de délais ». Le marché attribué en 2003, a attendu neuf ans avant d’être achevé. Comme si un mauvais sort avait été jeté sur cette route de l’Est, « on a dans un premier temps trouvé une grave insuffisance des études » indiquait le directeur général de Pantechniki Panagiotis Marelis, qui a construit le deuxième lot de la route Ayos-Bonis. En effet, les études techniques bâclées par Beta consult et Ecta Btp faisaient au départ état de trois marécages, alors qu’il y avait plus d’une trentaine. Conséquence, lorsqu’on a évalué le coût de la route en tenant compte de 30.000 m3 de purge à réaliser à raison de 70.000 FCfa la purge, la route en exigeait 360.000 m3, explique la source. Autre symbole d’une étude escamotée, le talus rocheux de la route, dès la traversée du pont sur le Nyong à Ayos n’avait pas été prévu par les études. Les mêmes études avaient projeté que l’entreprise chargée des travaux s’approvisionnerait en gravier dans les carrières de Ntolok, situées sur le linéaire de la route. Finalement, l’entreprise retenue Pantechniki, est allée chercher la roche adéquate à Bent, 36 km plus loin dans le département du Haut-Nyong.

C’est ainsi que la couche de base de la route ne va commencer à être mise en œuvre que 26 mois après le démarrage des travaux. En conséquence du mauvais travail des cabinets d’études, le prix de la route a été largement sous-évalué. Ce qui va entrainer un surcoût de 13,1 milliards de francs Cfa. En plus, le déplacement tardif des réseaux de la défunte Snec et Sonel et les longs délais des expropriations (maisons, cultures, tombes) ont pesé lourd sur les délais puisque le dernier réseau déplacé à Abong-Mbang s’est effectué cinq ans après le début des travaux. Aussi, l’entreprise était forcée d’arrêter les travaux après 11,5 mois entre 10 août 2008 et le 29 juillet 2009 du fait du refus par les bailleurs de fonds de financer les surcoûts. Le jour de l’inauguration de ce tronçon de la nationale n°10 long de 191 km à Bonis, le ministre des travaux publics a poussé comme un ouf de soulagement pour son ministère qui est sorti de cette épreuve. « La route Ayos-Bonis que nous inaugurons ce jour, était censé être construite en 55 mois, avec une enveloppe budgétaire de 37, 5 milliards. Mais à cause des difficultés que nous avons connus, en fin de compte il a fallut 84 mois et 58,8 milliards de Francs Cfa pour terminer cet ouvrage qui fait désormais notre fierté ». Patrice Amba Salla indique justement à ce sujet que « Les financements n’ont pas pu être mobilisés à temps pour construire cette route. Il a par conséquent fallu que l’Etat camerounais supplée au financement qui avait été envisagé. Cette mobilisation tardive des fonds a occasionné des arrêts temporaires des travaux. La détermination du chef de l’Etat est la seule raison pour laquelle cette route est arrivée à son terme ». Même si l’histoire des malheurs de cette route Ayos-Bonis, nous parle aussi « des sous-entendus de procédures et d’avenants irréguliers par le Mintp ».


3- Des enjeux malgré les scandales


Le rêve est enfin devenu réalité, malgré la longue attente de sept ans. Au-delà de la reconnaissance populaire, l’importance de cette route bitumée n’échappe à personne. Pour les populations et simples usagers, habitués à se rendre dans la capitale politique du pays, « le tracé offre désormais un confort indéniable lors du voyage. La poussière en saison sèche et la boue en saison des pluies ne sont plus qu’un triste souvenir ». Tout comme les vieux cars «Saviem», maîtres de cette piste dans un passé récent, ont changé de destination. Lorsque certains ne sont pas rangés aux oubliettes. Et désormais remplacés par des cars Hiace et bus, flambants neufs qui n’étaient jusque-là visibles que sur les autres tronçons tels que Yaoundé-Douala. De nouvelles agences de voyages s’installent d’ailleurs chaque jour dans la ville de Bertoua. « On peut parcourir le trajet Bertoua-Yaoundé la capitale politique en trois, quatre heures de temps, et faire un aller-retour le même jour. Ce qui n’était pas possible avant », se réjouit un riverain.

Depuis quelques mois, le nombre de camions, en transit pour Douala la capitale économique du pays, est sans cesse croissant. «Le parcours entre Douala-N’Djamena est désormais réduit, suite au bitumage. Le nombre de jours également. Nous sommes fiers et contents», précise Ousseima Yaouba de nationalité tchadienne, chauffeur de gros porteur. Si les chauffeurs de nationalité tchadiennes sont fiers du tracé, ceux de leurs collègues qui vont ou viennent en direction du Congo via la Boumba et Ngoko (corridor non conventionnel ndlr) et en direction de la République centrafricaine via Garoua-Boulaï pour la ville de Bangui ne tarissent point d’éloges sur cette route. Même si certains formulent des critiques portant sur la réalisation des travaux qui n’a pas redressé certains virages. «Le tracé originel n’a pas été modifié», se plaint Soulé Adamou. « Mais la route Ayos-Bonis facilite déjà le trafic des personnes et des biens ».
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